samedi 24 juillet 2004
Nouveau Républicain : Major Janson bonjour.
Wes Janson : Bonjour. Avant toute chose je voudrais dire à vos lecteurs que j’ai accepté cette entrevue uniquement parce qu’on m’a promis un gros chèque à la sortie... [rire]
NR : Euh....oui...mmh.
WJ : Mais allez y mon cher, allez y. [sourire]
NR : Vous êtes un des meilleurs pilotes de la Galaxie, un vétéran qui a participé à Hoth, Endor, etc.... Qu’éprouvez vous en songeant à votre ancienneté dans l’armée.
WJ : De la soif.
NR : Pardon ?
WJ : De la soif. Oui, à la cantine, on a des cartes de fidélité et au bout d’un moment ils vous offrent une boisson. Vous imaginez aux litres de bière lum que j’ai ingurgité avec mes cartes depuis toutes ces années ? Et bien moi je pense à ça et ça me donne soif.
NR : ... [long silence] Euh, oui. Quel est votre plus beau souvenir dans l’armée ?
WJ : Et bien, je vous parlerais bien de la fête qui eut lieu dans le village ewok sur Endor, après la destruction de la seconde Etoile Noire...
Incom, a nous de vous faire préférer l’espace
WJ : Mais malheureusement, le brandy corellien était trop bon et j’ai dormi dans un tonneau de ce délicieux nectar pendant toutes les festivités. Et croyez moi ou non, je pensais que ça allait être moins confortable.
NR : Qu’est ce qui allait être moins confortable ?
WJ : Le tonneau. [sourire]
NR : ... [long silence] P-passons à autre chose si vous le voulez bien. Quel est le pilote que vous estimez le plus ?
WJ : [hésitant] Eh bien, je crois que c’est le lieutenant Kettch.
NR : Le lieutenant Kettch ?
WJ : Oui. Le seul pilote ewok de toute la galaxie, il s’était fait posé des prothèses sur les membres pour atteindre les commandes dans le cockpit d’une aile X et avait la coutume d’hurler « Yub yub commandant » avant chaque bataille.
NR : ... [long silence consterné] J-je crois que c’est tout. [méfiant] Vous n’avez rien à rajouter ?
WJ : Non. Sinon que je suis actuellement célibataire ! Mesdames vous savez tout ! [rires]
NR : Parfait. Major je vous remercie.
WJ : Merci à vous [sourire]
A noter qu’après cette intéressante entrevue, notre correspondant a déclaré prendre « un petit congé d’un mois ou deux pour réfléchir au point ou en est [sa] carrière ». Nous lui souhaitons un prompt rétablissement.